Nos métiers

L'ISIT forme à un grand nombre de métiers : traducteur, cadre international, interprète, juriste international...
Ces professions, fort différentes les unes des autres, ont cependant un point commun : la communication internationale.
Qui sont ces professionnels, que font-ils exactement ?

Traducteur, un acteur de la communication

Il traduit vers sa langue maternelle un texte rédigé en langue étrangère.
Il s'agit d'un travail sur l'écrit et non sur l'oral.
En plus de sa langue maternelle, qu'il maîtrise parfaitement, il connaît au moins deux langues étrangères ainsi que les cultures qui leur sont associées.

Plaquette institutionnelle, discours, rapport annuel, logiciel, publicité, manuel d'utilisation, rapport scientifique? tout ou presque passe entre les mains d'un traducteur. Celui-ci se spécialise souvent dans un ou plusieurs domaines : informatique, économie, finance, droit, médecine, aéronautique, audiovisuel, littéraire ?
La liste est loin d'être exhaustive !
Un bon traducteur répond aux qualités suivantes : adaptabilité, curiosité, excellentes compétences rédactionnelles et orthographe irréprochable.

L'ISIT forme essentiellement à la traduction technique.

Si les traducteurs se doivent d'être polyvalents, se spécialiser est généralement conseillé afin d'assurer une meilleure qualité de travail possible, ainsi qu'une plus grande rapidité d'exécution. Certaines spécialisations requièrent un minimum de compétences informatiques.

 

Cadre International

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Pourquoi recourir aux services d'un interprète ?

L'interprète est un professionnel qui permet la communication orale entre des personnes s'exprimant dans des langues différentes, par le biais de différentes techniques. Il ne travaille jamais seul. Un minimum de deux interprètes par couple de langues est requis.

Un interprète maîtrise au minimum deux langues mais ne se spécialise que très peu dans un domaine particulier. Il se prépare donc à son sujet avant chaque conférence à partir des documents qui lui sont fournis par son client et de toutes autres ressources disponibles.

Les interprètes doivent avoir une grande curiosité intellectuelle ainsi qu'une importante résistance au stress.

Il existe deux grandes techniques d'interprétation de conférence :

Mentionnons également la pratique hybride du "bidule", technique utilisée en l'absence de cabines, mais beaucoup plus éprouvante aussi bien pour l'interprète que pour les participants : seuls les auditeurs disposent de casques pendant que l'interprète parle dans un micro.

Métiers connexes

Rédacteur technique

le rédacteur technique est chargé d'élaborer la documentation technique de logiciels ou de tout outil technique (les possibilités sont très nombreuses). Il peut être amené à rédiger des documents " papier " (manuels d'utilisation ?) ou bien des documents " en ligne " (aide en ligne, sites d'aide etc.).
Il travaille en indépendant ou bien au sein du département documentation (s'il s'agit d'une grande entreprise).
Il élabore d'abord un plan de documentation qu'il développera par la suite et s'attache toujours à bien définir son " lectorat ".
Il contacte les experts nécessaires à la validation de son document et le fait tester par des utilisateurs types.

Chef de projet linguistique

le chef de projet est chargé de gérer les projets de traduction, soit en agence de traduction, soit dans une entreprise de localisation. Il sert d'interface entre le client et le traducteur, relit parfois les traductions, établit les devis, décide des ressources humaines à assigner à un projet et négocie les délais.

Juriste

L'ISIT propose outre les filières traduction-terminologie et traduction-affaires internationales, un double cursus langues-droit avec la faculté de Sceaux. Un profil toujours très recherché !

Qu'il s'agisse d'expliquer un problème de droit français à un client étranger ou de présenter à des parties françaises un contrat rédigé dans une langue autre que le français (et fréquemment soumis à un droit étranger), le juriste ou l'avocat d'affaires international aura souvent à utiliser ses compétences de linguiste et, le cas échéant, de traducteur. D'ailleurs, l'étudiant armé d'une double formation en droit et en traduction peut opter pour le métier de traducteur spécialisé en traductions juridiques, dont les services sont très recherchés par les cabinets d'avocats et de traduction.

Le titulaire d'un diplôme de droit (une maîtrise le plus souvent complétée d'un troisième cycle) a la possibilité de travailler en entreprise au sein d'un service juridique, ou au sein d'un cabinet d'avocats composé exclusivement de professionnels du droit.
Dans les deux hypothèses, les opportunités de travail dans un environnement international ne manquent pas, que ce soit en tant que juriste dans une multinationale ou en tant qu'avocat dans un cabinet international.
A condition toutefois de maîtriser à l'oral comme à l'écrit l'anglais général et juridique. Une troisième langue permettra de faire la différence sur un marché où la maîtrise de l'anglais est aujourd'hui plus une obligation qu'un avantage.
L'idéal est de pouvoir compléter ses connaissances linguistiques et de droit français par une culture juridique d'un autre pays, par exemple dans le cadre d'un programme d'échange avec une université étrangère.
La réunion de ces éléments est le gage d'une ouverture d'esprit très recherchée par les employeurs.